(i) Une législation nationale ; couvrant la santé mentale et conforme aux instruments
internationaux et régionaux rrelatifs aux droits humains, existe et est mise en œuvre. ;
(ii) Les organes de
régulation aux différents niveaux (intermédiaire et opérationnel) assurent la coordination de l’intégration
des services de santé mentale à leurs niveaux du système de santé ;
(iii) Le plan de communication est
mis en œuvre et permet une visibilité des actions du projet utiles au plaidoyer et à la mobilisation des
ressources au niveau national et international ;
(iv). Les évaluations à mi-parcours et finale donnent des
orientations stratégiques pour une appropriation et mise à l’échelle du dispositif de santé mentale par les
acteurs de l’écosystème.